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Habiter en Haute-Bigorre

Une croissance retrouvée
La croissance démographique est continue et assez forte. Après plusieurs décennies de baisse, la Haute-Bigorre a retrouvé une croissance démographique à un rythme sensiblement égal à celui du département des Hautes-Pyrénées  Les migrations constituent aujourd’hui le moteur principal de développement. Les migrants sont d’abord attirés par le pôle de Bagnères-de-Bigorre qui joue ensuite un rôle de diffuseur pour l’ensemble du territoire.
Le nombre de ménages s’accroît plus vite – en, nombre brut - que celui de la population, trois fois plus vite en pourcentage.
Le maintien du nombre de jeune de moins de 20 ans devrait constituer un enjeu majeur pour les prochaines décennies sans oublier bien sûr l’accueil de personnes âgées dont le nombre va augmenter fortement.

 

 


Un territoire structuré autour de Bagnères
Le territoire est organisé entre plaine et montagne, autour et à partir du pôle de Bagnères-de-Bigorre qui fournit emplois, services et commerces à une majorité de la population. Ainsi le relief structure l’espace autour de la rivière Adour qui relie la montagne (la Pic du Midi culminant à 2877 m) à la plaine de Tarbes bordé à l’est et à l’ouest de coteaux et de petites vallées (les Baronnies et les Angles).


La croissance du parc de logements, emmenée par le développement des maisons individuelles
Dans ce contexte le parc de logements progresse, soutenue par l’essor démographique, de 1 500 logements en 11 ans. Sur la même période, la proportion de maisons individuelles est passée de 54% à 56% (soit 67% de la croissance du parc de logements). Aujourd’hui, les résidences principales qui accueillent la population permanente constituent 58% du parc, et les résidences secondaires 42%. L’habitat locatif représente 31% des résidences principales, localisé en majorité à Bagnères-de-Bigorre.

 

 



Part des logements locatifs parmi les résidences

principales par commune

Part des logements vacants par commune

 

 

 

 

Une consommation des espaces
Le développement de l’habitat, en grande majorité individuel, couplé à des formes d’urbanisation consommatrices d’espaces, ont entraîné une consommation trop importante des espaces, notamment en vallée de l’Adour et dans les « étages intermédiaires ».