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Des richesses naturelles à valoriser

Le territoire de la Haute Bigorre bénéficie de ressources naturelles dont la valorisation pourrait permettre la création de richesses locales (notamment des emplois).


La ressource Bois
Le principal potentiel sous exploité à ce jour est sans doute le bois, à tous les stades de la filière.

Les forêts ne sont que peu entretenues, et la qualité des bois en souffre. Leur surface est de 12400 ha, sur les 42075 ha de la CCHB, soit 30% du territoire.

Les bois résineux et le hêtre constituent les 2 essences principales.

La Haute Bigorre ne compte aucune entreprise de transformation en produits moderne de performance mécanique élevée ou permettant des gains de productivité (lamellé-collé, poutres reconstituées, panneaux de bois composant, bois massif reconstitué BMR,…) et la scierie principale qui valorise les bois de la CCHB est située à l’extérieur.

Le bois énergie ne connaît aucune production dans la CCHB mais pourrait constituer une valorisation intermédiaire qui permettrait de financer l’entretien des peuplements.

 

Les ressources minérales
La Haute-Bigorre compte plusieurs anciennes carrières de marbre qui produisaient des pierres de belles couleurs, dont celle de Campan jouissait d’un grand prestige, en raison de son histoire de carrière royale qui a amené sa diffusion dans les plus beaux palais de France et d’Europe au XVIII ème siècle. Malgré l’existence d’un marché mondial pour ces produits de haut niveau, les carrières de marbres ne sont pas exploitées.


Les filons d’ardoise sont de petite dimension et de qualité variable selon les lieux ; de ce fait, il n’est sans doute pas possible d’espérer une relance de production d’ardoises de couverture à une échelle industrielle, même de dimension locale. La filière actuellement utilisée de transformation en objets utilitaires ou décoratifs paraît bien adaptée à la ressource.

L’eau minérale
L’eau minérale est une ressource présente, qui a fait l’objet d’une étude et d’un projet de valorisation il y a une dizaine d’année. Il conviendrait d’examiner si les raisons qui ont conduit à l’abandon du projet étaient conjoncturelles et donc permettraient une relance de ce projet, ou bien si elles relèvent d’un obstacle incontournable.

L’eau thermale
A coté de la valorisation par les thermes de Bagnères, le territoire bénéficie de plusieurs sources d’eau thermale de petite capacité qui ne sont pas exploitées (source sulfureuse de Labassère, source du Bagnet à Gripp).
Les perspectives actuelles du marché du thermalisme de santé classique ne permettent pas de penser à un projet de thermalisme thérapeutique.

 
Les ressources énergétiques renouvelables
Le territoire est producteur d’hydro-électricité et  les principaux sites pour cette énergie sont équipés. Pour autant, d’autres ressources de plus petite taille peuvent sans doute être exploitées localement, sous réserve de leur impact environnemental.

 

- La dimension thermique des eaux thermales est exploitée uniquement dans les Grands Thermes et dans les thermes de Salut.

 

- La méthanisation de bio masse n’est pas développée dans la CCHB, elle pourrait sans doute l’être dans les grandes exploitations agricoles.

 

- La ressource éolienne a été étudiée dans les secteurs ventés (hauts de la côte, hauts des Baronnies), elle a été identifiée mais n’est pas à ce jour valorisée, souvent à cause de réticences paysagères qui pourraient sans doute être maîtrisées.

 

- La ressource solaire thermique et photovoltaïque est quelquefois valorisée à petite échelle soit par des particuliers, soit sur des bâtiments agricoles ou d’activité. La qualité architecturale et patrimoniale des toitures pose des limites dans ce territoire où les toits sont très visibles et pas toujours propices à être transformés, mais de grandes toitures possibles restent inexploitées, notamment en bâtiments d’activité, ainsi que sur des versants sud favorables (par exemple versant au sud déjà équipé de paravalanches au-dessus de La Mongie).